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MATÉRIELS & ÉQUIPEMENTS

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Terrains de grand jeu : la LED au service de la performance

Ces dernières années, le remplacement des projecteurs traditionnels (notamment à iodures métalliques) par des projecteurs LED s’est accéléré dans les équipements sportifs extérieurs. Toutefois, l’éclairage LED ne se résume plus à remplacer des projecteurs énergivores. Il transforme la manière dont une collectivité exploite son terrain : éclairage à la demande, niveaux adaptés aux usages, pilotage à distance, maintenance réduite et meilleure maîtrise des nuisances lumineuses.

“Seulement 18 projecteurs LED contre 40 halogènes auparavant”

D’après ce dernier, l’avantage principal concerne la baisse des consommations : “À Châtellerault, deux équipes évoluent au niveau régional et se partagent le terrain d’honneur du stade de la Montée Rouge qui accueille donc environ un match par semaine. Pour obtenir les 250 lux, seulement 18 projecteurs LED ont été néces- saires contre 40 halogènes auparavant. La consommation est donc moins importante alors que la puissance nominale a augmenté de 100 à 150 %. La différence est clairement visible et les contrôles de conformité réalisés par le district de football le confirment.” Cette baisse de consommation est également significative grâce au système de variation mise en place : possibilité d’éclairer à 100 %, 75 % ou seulement un demi-terrain. “Pour les entraînements en période hivernale, nous imposons régu- lièrement de jouer sur un demi-terrain deux jours par semaine et sur la seconde partie les deux autres fois. Ce sont les clubs qui gèrent directement l’éclairage grâce à une télécommande sur place. À terme, nous aimerions mettre en place une gestion à distance” , ajoute Franck Milliasseau. Faute de moyens humains et techniques, l’entretien est souvent externalisé, mais il est beaucoup moins fréquent. “Auparavant, on effectuait régulièrement des demandes pour changer des halogènes défectueux… et encore nous attendions qu’il y en ait plusieurs à remplacer pour mutualiser le déplacement du prestataire !” , conclut le coordinateur technique des équipements sportifs.

Au sein de la Communauté d’Agglomération du Grand Châtellerault, 13 (11 terrains de football et 2 de rugby) des 15 surfaces de grand jeu (gérées par l’Agglomération et la Ville de Châtellerault) sont désormais équipées d’un éclairage LED, dont plusieurs équipées par Comatelec Schréder. “Ayant peu d’équipes jouant à haut niveau, ce sont surtout les entraînements les soirs de semaines de 17h30 à 21h qui consommaient beau - coup avec les anciens halogènes. C’est pourquoi, la Collectivité a décidé de moderniser l’éclairage. Les investissements ont été réalisés progressivement et il ne reste donc plus que deux terrains de football à équiper” , contextualise Franck Milliasseau, coordinateur technique des équipements sportifs au sein de la direction des sports mutualisée. Si l’éclairage a été nouvellement mis en place sur certains terrains, avec les travaux plus conséquents (pose des arrivées électriques, massifs, mâts et projecteurs LED), d’autres surfaces ont simplement subi un relamping classique : “Les supports étant encore de qualité, la société a juste changé les condensateurs, installé les projecteurs LED (dont le réglage de l’orientation est beaucoup plus simple) et les relais sur chaque mât pour gérer les commandes. Deux jours de chantiers ont été nécessaires pour chaque terrain” , décrit Franck Milliasseau.

Pour une collectivité qui prépare un relamping, plusieurs critères techniques sont à prendre en compte : le niveau d’éclairement et d’uniformité, les optiques, l’éblouissement, la température de couleur ou encore l’indice de rendu des couleurs (IRC).

C omme vous le savez sûrement, La LED répond à plusieurs problématiques simultanément : réduction des consommations (notamment en diminuant le niveau d'éclairage en fonction de l'usage), baisse de la maintenance, amélioration de la qualité lumineuse (éclairage plus précis et instantané) et possibilité de piloter précisément l'installation (mise en place de différents scénarios, programmation, allumage par zone…).

• définir précisément les usages futurs du terrain ; • identifier le niveau fédéral requis en fonction des compétitions accueillies ; • faire réaliser une étude photométrique avant de choisir les luminaires ; • comparer les solutions sur la consommation réelle, pas uniquement sur le prix du projecteur ; • prévoir le pilotage et la gradation dès le départ ; • étudier l'éblouissement et les nuisances lumineuses, notamment pour les riverains ; • prévoir une réception avec mesures sur site, afin de vérifier que les performances annoncées sont effectivement obtenues.

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Huit conseils avant de passer à l’éclairage LED • Faire un diagnostic de l'installation existante (et pas uniquement relever la puissance des projecteurs) ;

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“Consulter les besoins des usagers et se renseigner sur les normes d’éclairement attendues” Entre 2023 et 2025, Évry-Courcouronnes, ville de l’Essonnes d’environ 67 000 habitants, a modernisé l’éclairage d’une trentaine de terrains de grand jeu extérieur (football, football américain…). “Cette stratégie est un choix politique correspondant à l’ensemble de nos infrastructures sportives, intérieures comme extérieures. Les objectifs sont multiples : réaliser des économies d’énergie, améliorer la qualité d’éclairage et moderniser l’utilisation au quotidien” , argumente Erick Métayer, directeur des sports de la Ville. Avant de se lancer dans un tel projet, Philippe Ferlay, chef du service optimisation énergétique, prodigue quelques conseils aux futurs porteurs de projets : “Il est primordial de bien consulter les besoins des usagers et, en parallèle, se renseigner sur les règles et normes d’éclairement attendues par les différentes fédérations en fonction du niveau de pratique. De même, le fournisseur des projecteurs LED doit être capable de réaliser une simulation d’éclairement précise afin de définir les attentes techniques. Ainsi, l’ensemble de ces critères facilite la bonne prise de décision pour optimiser l’investissement réalisé.” L’appel d’offres a été remporté par la société Speqtris Sport. “L’offre vainqueur correspondait parfaitement à nos exigences d’éclairement avec un choix technico-économique coïncidant à nos attentes” , ajoute Philippe Ferlay. “Réaliser jusqu'à 75 % d’économie” Depuis quelques années, la Ville et la Communauté d’Agglomé- ration de Montluçon mènent un important travail de modernisa- tion de l’éclairage public, avec l’inévitable passage à la LED, avec les équipements sportifs parmi les priorités. “Certains terrains se trouvant à proximité d’habitations restaient éclairés durant 30 ou 45 minutes entre deux entraînements et ce n’était pas bien vu par les riverains. De manière générale, je conseille aux porteurs de projet de bien se renseigner en amont sur la qualité et le suivi des produits car ils sont nombreux avec diverses sociétés mais très inégaux” , décrit Benny Genar, directeur des grands projets à la Ville et la Communauté d’Agglomération de Montluçon. Ainsi, la Collectivité a notamment profité de la réhabilitation de plusieurs complexes sportifs pour équiper divers terrains de grand jeu avec les projecteurs AAA -Lux proposés par la société Céphée Led. Par exemple, c’est le cas avec la transformation du terrain d’honneur du stade des Ilets en gazon synthétique avec l’installation de 24 projecteurs sur quatre mâts de 20 m de hauteur. De même, l’éclairage de quatre terrains de foot- ball du complexe Saint-Jean a été modernisé (un total de 40 projecteurs répartis sur 16 mâts de 20 ou 24 m de haut selon les terrains). Au préalable, les massifs des anciens mâts ont été testés pour voir s’ils pouvaient supporter les nouveaux projec- teurs (légèrement plus lourds), cependant la majorité des mâts a dû être remplacée en raison de leur obsolescence. Romuald Lambert, directeur des sports de la Collectivité, insiste sur la facilité de gestion : “Avant, c’était tout ou rien ! Désormais, l’application (utilisée sur tablette, plus ergonomique qu’un smart- phone) permet de gérer plusieurs terrains en simultané avec un éclairage personnalisé pour chacun d’entre eux (même une indi- vidualisation par mât). L’éclairage étant de meilleure qualité, il n’y a jamais besoin d’être à 100 % pour les entraînements et certains d’entre eux peuvent avoir lieu sur la moitié d’un terrain.” Résultat ? D’importantes économies générées, comme le détaille Benny Genar : “Avant, au complexe des Ilets, la consom- mation électrique des deux terrains s'élevait à 56 kWh pour toutes séances confondues (compétitions, entraînements classiques et

entraînements sur demi-terrain). Désormais, cette consommation est de 53 kWh lors des compétitions, 26,8 kWh durant les entraî- nements classiques, 13,4 kWh pendant les entraînements à demi- terrain et de 6,7 kWh sur un quart de terrain. Soit une économie d’énergie de 75 % en mode économique et une nette réduction d’émission de CO 2 .” C’est le même constat au stade Saint-Jean : un total de 108 kWh de consommation pour les quatre terrains avec l’éclairage halogène contre désormais 67 kWh à 100 %, 53,6 kWh à 80 %, 33,5 kWh pendant les entraînements, 16 kWh durant les entraînements sur demi-terrain et de 4 kWh sur un quart de terrain !

Les responsables des clubs gèrent en direct les différents modes d’éclairage (entraînement ou compétition) et la régie municipale se sert du mode ‘entretien’. “La flexibilité d’usage est très appréciée car il est facile d’allumer et d’éteindre selon les besoins, ce qui n’était pas le cas auparavant” , insiste Erick Métayer. Par manque de moyens techniques, la maintenance est sous-traitée. “Après environ deux ans de recul, nous avons connu une baisse significative au niveau des consommations d’énergie”, conclut Philippe Ferlay.

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TENNIS & PADEL

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Éclairage : les critères à prendre en compte

Les spécificités en extérieur Le niveau d’éclairement moyen horizontal à maintenir pour un terrain de tennis (obtenu par le calcul de la moyenne arith- métique de 24 mesures à prendre sur le court) est de 300 lux minimum pour les terrains extérieurs, avec un coefficient d’uni - formité supérieur ou égal à 0,7. Au niveau des autres recom- mandations, il est conseillé d’avoir un taux d’éblouissement entre 10 et 50, une température de couleur de 4 000 ou 5 000 K (pour obtenir une lumière blanche et un indice de protection (IP) minimum de 65). “Je veux attirer l’attention des collectivités concernant la température de couleur. Actuellement, certains préco- nisent de descendre à 3 000 K en extérieur mais, pour moi, c’est un non-sens sportif : la couleur jaune des projecteurs empêche de voir correctement les balles rapides” , avertit Denis Beauvois, dirigeant de Céphée LED. Franck Gavel insiste sur un autre point : “Il faut être vigilant à la durabilité des projecteurs car, contrairement à l’intérieur, ils sont soumis aux intempéries (soleil, pluie, vent), voire à une atmosphère iodée selon la situation géographique.” Il est également préconisé de positionner des casquettes sur l’ensemble des luminaires afin d’éviter le phénomène de pollution lumineuse. Par ailleurs, lorsqu’il n’est pas possible d’implanter des mâts sur le site, plusieurs fabricants proposent des procédés d’éclairage à installer directement sur les clôtures périphériques des courts. Dans ce cas, plusieurs points de précaution sont à prendre en compte : • l’état de la clôture et son dimensionnement pour être en capa- cité de recevoir ces appareils supplémentaires ; • le volume de lumière : les projecteurs sont positionnés sur des clôtures dont la hauteur standard hors-sol est de 3 m de haut.

Dans un souci d’économie et de respect de la réglementation (directive européenne RoHS au 24 février 2027), le passage à l’éclairage LED est nécessaire, conseillé ou obligatoire pour les collectivités. Concernant les courts de tennis, plusieurs aspects sont à étudier pour disposer d’un éclairage qualitatif.

Selon les caractéristiques du projet, Disano propose des projecteurs à haute efficacité énergétique dépassant 160 lm/W, différentes optiques pour optimiser la répartition de la lumière, un IRC élevé pour améliorer le confort visuel ou encore des versions pilotables en Dali ou DMX.

Commercialisés par Céphée LED, les projecteurs AAA-Lux fonctionnement en sans-fil sur plusieurs kilomètres de distance, sans avoir besoin de tirer des câbles de pilotage. Il est même possible de conserver les mâts existants, avec leur câblage d’alimentation, et de rendre ce projet graduable et pilotable par internet.

P our tout projet d’éclairage de courts de tennis, il est nécessaire de se référer à la norme européenne NF EN 12193, qui définit les exigences d'éclairage artificiel pour les installations sportives intérieures et extérieures. Elle fixe les règles minimales pour l'éclairement, l'uniformité, l'éblouissement et le rendu des couleurs. En complément, les porteurs de projet doivent aussi prendre en compte la norme NF C 15-100 (concernant l’installation électrique) et la norme NF P90-110 (réalisation des terrains de tennis en extérieur et en intérieur) incluant des exigences en termes d’éclairage artificiel, mais aussi les exigences du règlement de la Fédération Française de Tennis. L’indispensable étude d’éclairement Avant toute étude, il est nécessaire d’analyser le type de terrain (intérieur ou extérieur), le niveau de jeu (loisir, entraînement, compétition), la fréquence d’utilisation, la présence éventuelle de riverains, les contraintes d’installations ou encore les possibilités de gestion de l’éclairage. Par la suite, une étude d’éclairement spécifique est primordiale pour s’assurer du respect des exigences normatives et vérifier

les autres éléments de préconisation pour un bon éclairage sportif. Celle-ci doit être spécifique au projet et doit identifier précisément le type de luminaires et leur implantation. “Cette étude approfondie concernant l’implantation des projecteurs, de leur hauteur, du recul vis-à-vis des lignes de jeu… contribue au choix du type de lentilles (symétriques ou asymétriques) et de leur nombre” , argumente Ben Van Woinsel, directeur général de Lumosa France. Et Franck Gavel, responsable technique de Disano France, d’ajouter : “Cette visite sur place permet d’appréhender le site et d’inspecter le voisinage. L’objectif est d’éclairer l’aire de jeu de manière optimale, sans apporter de nuisance aux riverains. C’est un élément indispensable à prendre en compte.” De son côté, Thibault Pinaud, business développeur sport chez Comatelec Schréder insiste sur un point crucial : “Lors d’une réno- vation, une visite préalable sur site est nécessaire afin d’analyser les installations électriques et détermine s’il est possible ou non de réutiliser les mâts existants en fonction des nouveaux projecteurs à installer. Ainsi, le porteur de projet sait rapidement s’il devra seulement réaliser un relamping ou si des travaux plus conséquents sont nécessaires.” Dans le cas de plusieurs courts accolés, il est important de faire réaliser l’étude d’éclairement pour chaque court, puis tous les courts allumés.

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Les spécificités en intérieur Pour un court intérieur, les exigences sont les suivantes : • niveau d’éclairement moyen horizontal de 500 lux minimum ; • coefficient d’uniformité supérieur ou égal à 0,7 ; • taux d’éblouissement entre 10 et 22 ; • température de couleur de 4 000 ou 5 000 K ; • indice de protection (IP) minimum de 20. “En intérieur, il faut veiller à la hauteur sous charpente : si elle est suffisamment importante, il est possible d’installer des projecteurs au-dessus des lignes de jeu. Dans le cas inverse, il faut privilégier un éclairage bilatéral” , précise Magalie Garcia, ingénieure technico- commerciale chez Speqtris Sport. La hauteur de plafond, la couleur des parois, les réflexions, la présence de charpente métallique ou bois influencent sur le résultat final. Le choix des optiques est important afin d'adapter précisément la distribution du flux au bâtiment. C’est pourquoi, les fabricants disposent d’un large panel de solutions en termes de projecteurs, de puissances, de faisceaux et de flux lumineux. Pour Ben Van Woinsel, un autre critère doit être pris en compte en intérieur : “L'excès de chaleur accélère le processus de vieillissement naturel des matériaux contenus dans le projecteur LED. Le luminaire doit donc disposer d’une bonne dissipation thermique pour garantir sa fiabilité et la constance de ses performances pendant des milliers d'heures.” Denis Beauvois complète : “C’est une caractéristique technique essentielle qui fait la différence au niveau de la qualité d’un projecteur. Par exemple, les drivers que nous commercialisons disposent d’une coque métallique évacuant plus facilement la chaleur.” Chercher davantage d’économies L’installation d’un système d’éclairage LED haute qualité couplée à une gestion de la lumière apporte un réel confort visuel conférant visibilité, ergonomie et sécurité lors de la pratique sportive, tout en s’inscrivant dans une démarche de développement durable et d’économie d’énergie. Toutefois, la simple conversion en LED ne suffit plus : “Désormais, il est très fréquent de mettre en place un système de gradation du niveau d’éclairage, en gardant le niveau d’uniformité, en fonction de l’utilisation : entretien, entraînement ou compétition”, indique Thibault Pinaud. Magalie Garcia complète : “Il est aussi possible de paramétrer des demandes spécifiques comme empêcher l’éclairage artificiel en journée pour éviter les abus. La mise en place de sondes optimise aussi cet éclairage artificiel en complément de la lumière naturelle. Autres paramètres souvent demandés : une coupure automatique à une heure précise avec ou sans temporisation pour prévenir que la lumière va bientôt s’éteindre.” Et Ben Van Woinsel de résumer : “La gradation génère d’impor- tantes économies d’éclairage à l’année. Par exemple, il arrive que le mode entraînement à 50 % convienne parfaitement et soit utilisé la très grande majorité du temps. Il faut bien avoir en tête que diminuer de moitié l’éclairage génère 50 % de consommation en moins et donc autant d’économie. Calculer sur une année et pour plusieurs courts, la somme est importante. Autre avantage : grâce notamment aux smartphones, il est facile de piloter à distance les programmations et d’étudier les consommations.” En termes d’investissement, la fourniture (hors pose) d’un éclai- rage LED pour un court de tennis représente un budget compris entre 3 500 et 8 000 euros HT.

En tant que fabricant, Lumosa propose des projecteurs équipés de 2 à 8 lentilles pouvant s’allumer indépendamment en fonction des besoins et de l’étude d’éclairement.

Speqtris Sport dispose d’une large gamme de produits pour l'intérieur et l'extérieur avec les gammes Olympe, Eros et Goliath, mais également la solution LumiSET pour les courts extérieurs, installée directement sur les grillages ou clôtures.

Pour l’éclairage des courts de tennis, Comatelec commercialise les projecteurs Briteline GEN3 : disponibles en trois tailles, ils garantissent un grand confort visuel, une excellente visibilité, une uniformité parfaitement adaptée et un rendu des couleurs élevé.

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